La question du reboisement

, par  agnouede , popularité : 4%

Des foràªts disparues en vallée de Barèges :

- à l’Estive, voir un article de Pyrénées de BARTOLI Michel "Le pin sylvestre en vallée de Barèges" de 1998, n°194 De pp 193 à 199 .

- à Héas, voir l’ouvrage sur ce thème par le chanoine Laporte..
On peut lire p 71 : près de "200 arbres coupés à Héas en 1715".

- à Sia , on appelle Noubaséube, une foràªt nouvelle, mais pourquoi ?
En consultant la carte Cassini, nous trouvons la mention « Barcahallée  » : le bois assailli de coupes intempestives coà¯ncide avec la sapinière de Noubaséube. Dès lors, s� ??explique la dénomination « foràªt nouvelle  » que nous ne pouvions expliquer jusque là .

Un acte notarié non daté fait référence au bois et une délibération datée du 30 mai 1689 qui ordonne la vétation du bois de Barjaliadé : "le bois de barjalialée a été entièrement ravagé "

- A Sers, selon Laffont, l’instituteur qui rédige la monographie de la commune en 1887, "pas de bois sauf au bosquet d’Ilhas", mais il note un ancien peuplement : " des troncs volumineux ont été trouvés au début du siècle".

- Dans le secteur de Barèges, selon Lomet
"Toutes les montagnes qui dominent Barèges étaient revàªtues de bois jusque vis-à -vis de la vallée d’Es Coubous. Des hommes actuellement vivants en ont vu les restes et les ont achevées.  »
Lomet , an II, Mémoire sur les eaux minérales et etablissements thermaux des Pyrènes ? Red Letourneau, tarbes, Cazaux, 1883.

- à Campbiel.....

Mais , que sont ses travaux de reboisement ?

- en ligne, l’ouvrage de A Campagne, en 1902 : "La Vallée de Barèges et le reboisement : les torrents—le désastre de 1897 ..."

La conclusion du livre :
"Deux redoutables torrents, le Rieulet et le Bayet, capables
jadis d’engloutir sous leurs laves une partie des habitations de
Barèges, de Viella et de Luz, sont devenus, dans l’espace de trente
années, grà¢ce aux travaux du Service forestier, complètement inof-
fensifs.
D’autres affluents du Bastan, le Lienz, le Theil, le Midaou,
le Lys,
ont pu àªtre assagis ou définitivement domptés.
- Au point de vue de la fréquence et de la violence des avalanches,
que de résultats acquis, que de chemin parcouru ! Le ravin du Theil,
autrefois la terreur des Barégeois, mis, en moins de dix-sept ans,
dans la presque impossibilité de nuire ; son voisin le Midaou, non
moins redoutable à ses heures, en voie de correction définitive ;
d’autres ravins de moindre importance, le Hount-Nègre, le Badayo,
ne donnant plus que de faibles avalanches ; enfin, la foràªt nouvelle
marchant pour ainsi dire à l’assaut de ces pentes abruptes et
décharnées, et enveloppant peu à peu la montagne d’un épais rideau
de verdure : tels sont les résultats palpables, certains, qu’ont donné
jusqu’à ce jour les travaux de reboisement.
� ?? Mais si le Service forestier a beaucoup fait, il lui reste encore
plus à faire. Les ravins de St-Laur, duPontis, del’Hourrou, englobés
dans le périmètre en vertu de la loi de 1896, doivent àªtre traités
comme le Rieulet et le Bayet, dès l’instant (prochain, espérons-le) (...)"

- "Barèges et la foràªt du Capet un musée vivant" Université de Lyon, p.17.

- Un document ONF sur le Capet

- un numéro de la Revue Forestière Franà§aise

- une étude de cas sur Barèges par des lycéens dans le cadre d’un TPE

- un exemple sur le site de Bernard Pujo

- - un article sur le fonds photographique RTM
La "restauration" des montagnes. Les photographies de l’Administration des foràªts dans la seconde moitié du XIXe siècle. Luce Lebart

Actualités :

- Etude sociospatiale de l’isard et application à sa chasse : 1981 : « Le 15 janvier 1981, à partir de trois heures de l’après
midi, sous les yeux de tout Barèges anxieux, l’énorme avalanche du Capet descend à plusieurs reprises face au village, et vient mourir sur le parking. L’angoisse est grande. On fait évacuer tous les bas quartiers. Les spectateurs croient voir sur des centaines de mètres de parcours des souches d’arbres qui volent à travers la neige, sont enfouies, resurgissent à la surface, disparaissent à nouveau. En vérité, ce sont cinq isards qui ont été pris dans l’avalanche.
Ballottés comme des grains de sable, malmenés comme il n’est pas possible de l’àªtre, trois d’entre eux en réchapperont miraculeusement et parviendront à se dégager lorsque l’avalanche arrive à proximité du terrain de tennis. Les deux autres, brisés, vont rester ensevelis  » (Marcel Carrère, Emile Labit) ."

- Incendie au Capet en octobre 2011 et suite

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